15 décembre 2007
Cette chanson ravive la couleur des roses…en hiver!
J'avais oublié que les roses sont roses
ooOoo
Tiens un oiseau qui chante tiens un enfant qui joue
Une fleur qui s'invente un printemps pour deux sous
Tiens un soleil qui brille d'où sort-il celui-là
Des gens qui me sourient ça existe tout ça
- Refrain -
J'avais oublié que les roses sont roses
J'avais oublié que les bleuets sont bleus
J'avais oublié tant de belles choses
J'avais oublié où avais-je les yeux
Une douce lumière s'enroule autour de moi
Mille mains familières me fêtent comme un roi
J'ai retrouvé ma vieille vie, jolis pulls délavés
A l'instant je m'habille et je repars au passé
(au Refrain)
Je me trouvais dans un vieux livre que j'ai relu cent fois
Un monde où il fait bon vivre quitte à vivre sans toi
Et toi qui n'est plus qu'une ombre dans le ciel bien trop bleu
Enfin je suis du nombre des imbéciles heureux
(au Refrain)
ooOoo
Paroles et Musique:
Salvatore Adamo
1971
Site officiel de Salvatore Adamo ![]()
27 janvier 2007
Il pleut, il pleut bergère
La célèbre comptine de Philippe Fabre d'Eglantine (1750 - 1794)
Musique de Simon (1780)
Il pleut, il pleut bergère
Presse tes blancs moutons
Allons sous ma chaumière
Bergère vite allons
J'entends sous le feuillage
L'eau qui tombe à grand bruit
Voici, venir l'orage,
voici l'éclair qui luit
Entends tu le tonnerre ?
Il roule en approchant
Prends un abri bergère,
à ma droite en marchant
Je vois notre cabane
Et tiens voici venir
Ma mère et ma soeur Anne
qui vont l'étable ouvrir
Bonsoir, bonsoir ma mère
Ma soeur Anne bonsoir
J'amène ma bergère
Près de nous pour ce soir
Va te sécher, ma mie
Auprès de nos tisons
Soeur, fais lui compagnie
Entrez petits moutons
Soignons bien, oh ma mère,
Son tant joli troupeau
Donnez plus de litière
A son petit agneau
C'est fait allons près d'elle
Eh bien donc te voilà
En corset qu'elle est belle
Ma mère voyez la
Soupons, prends cette chaise
Tu seras près de moi
Ce flambeau de mélèze
Brûlera devant toi
Goûte de ce laitage
Mais tu ne manges pas ?
Tu te sens de l'orage,
Il a lassé tes pas
Eh bien voilà ta couche,
Dors-y bien jusqu'au jour,
Laisse moi sur ta bouche
Prendre un baiser d'amour
Ne rougis pas bergère,
Ma mère et moi demain,
Nous irons chez ton père
Lui demander ta main
24 décembre 2006
Un chant de Noël parmi les grands classiques…
Il est né le Divin Enfant
Refrain:
Il est né le divin enfant,
Jouez hautbois, résonnez musettes !
Il est né le divin enfant,
Chantons tous son avènement !
Depuis plus de quatre mille ans,
Nous le promettaient les prophètes
Depuis plus de quatre mille ans,
Nous attendions cet heureux temps.
(au Refrain)
Ah ! Qu'il est beau, qu'il est charmant !
Ah ! que ses grâces sont parfaites !
Ah ! Qu'il est beau, qu'il est charmant !
Qu'il est doux ce divin enfant !
(au Refrain)
Une étable est son logement
Un peu de paille est sa couchette,
Une étable est son logement
Pour un dieu quel abaissement !
(au Refrain)
Partez, grands rois de l'Orient !
Venez vous unir à nos fêtes
Partez, grands rois de l'Orient !
Venez adorer cet enfant !
(au Refrain)
Il veut nos cœurs, il les attend :
Il est là pour faire leur conquête
Il veut nos cœurs, il les attend :
Donnons-les lui donc promptement !
(au Refrain)
O Jésus ! O Roi tout-puissant
Tout petit enfant que vous êtes,
O Jésus ! O Roi tout-puissant,
Régnez sur nous entièrement !
(au Refrain)
Cette chanson a été publiée pour la première fois en 1874 dans un recueil d'Airs de Noëls Lorrains rassemblés par l'organiste de la cathédrale de Saint-Dié, R. Grosjean.
30 septembre 2006
Un air folklorique populaire…
Chanson folklorique champenoise très ancienne mit à la mode dans les cabarets de la butte Montmartre par A. Bruant. Je me souviens en avoir appris et chanté quelques couplets à l'école primaire…il y a près de 50 ans !
Plantons la vigne
De terre en vigne, la voilà la jolie vigne
De terre en vigne, la voilà la jolie vigne
Vigni vignon, vignons le vin, la jolie vigne au vin*
Vigni vignon, vignons le vin, la jolie vigne au vin
De vigne en treille, la voilà la jolie treille
De vigne en treille, la voilà la jolie treille
Treilli treillon, treillons le vin, la jolie treille au vin
Treilli treillon, treillons le vin, la jolie treille au vin
De treille en grappe, la voilà la jolie grappe
De treille en grappe, la voilà la jolie grappe
Grappi grappon, grappons le vin, la jolie grappe au vin
Grappi grappon, grappons le vin, la jolie grappe au vin
De grappe en seille, la voilà la jolie seille
De grappe en seille, la voilà la jolie seille
Seilli seillon, seillons le vin, la jolie seille au vin
Seilli seillon, seillons le vin, la jolie seille au vin
De seille en huche, la voilà la jolie huche
De seille en huche, la voilà la jolie huche
Huchi huchon, huchons le vin, la jolie huche au vin
Huchi huchon, huchons le vin, la jolie huche au vin
De huche en cruche, la voilà la jolie cruche
De huche en cruche, la voilà la jolie cruche
Cruchi cruchon, cruchons le vin, la jolie cruche au vin
Cruchi cruchon, cruchons le vin, la jolie cruche au vin
De cruche en verre, le voilà le joli verre
De cruche en verre, le voilà le joli verre
Verri verron, verrons le vin, le joli verre au vin
Verri verron, verrons le vin, le joli verre au vin
Du verre en bouche, la voilà la jolie bouche
Du verre en bouche, la voilà la jolie bouche
Bouchi bouchon, bouchons le vin, la jolie bouche au vin
Bouchi bouchon, bouchons le vin, la jolie bouche au vin
De bouche en ventre, le voilà le joli ventre
De bouche en ventre, le voilà le joli ventre
Ventri ventron, ventrons le vin, le joli ventre au vin
Ventri ventron, ventrons le vin, le joli ventre au vin
Du ventre en pisse, la voilà la jolie pisse
Du ventre en pisse, la voilà la jolie pisse
Pissi pisson, pissons le vin, la jolie pisse au vin
Pissi pisson, pissons le vin, la jolie pisse au vin
De la pisse en terre, la voilà la jolie terre
De la pisse en terre, la voilà la jolie terre
Terri terron, terrons le vin, la jolie terre au vin
Terri terron, terrons le vin, la jolie terre au vin
De terre en vigne, la voilà la jolie vigne
De terre en vigne, la voilà la jolie vigne
Vigni vignon, vignons le vin, la jolie vigne au vin
Vigni vignon, vignons le vin, la jolie vigne au vin
* L'abus d'alcool est dangereux, à consommer avec modération
Ecoutez un extrait musical de cette chanson: ![]()
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22 septembre 2006
La chanson de Prévert
LES FEUILLES MORTES
Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis.
En ce temps-là la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle.
Tu vois, je n'ai pas oublié...
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l'oubli.
Tu vois, je n'ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.
C'est une chanson qui nous ressemble.
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais.
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie.
Je t'aimais tant, tu étais si jolie.
Comment veux-tu que je t'oublie ?
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui.
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n'ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais,
Toujours, toujours je l'entendrai !
Paroles: Jacques Prévert
Musique: Joseph Kosma
Crée en 1946 par Yves Montand
Ecoutez un extrait:
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16 septembre 2006
Souvenir d'enfance…
Cette fleur me rappelle une comptine bien connue:
Colchique dans les près
Ecoutez un extrait:
Auteur / Compositeur : Francine Cockenpot
Colchiques dans les près fleurissent, fleurissent
Colchiques dans les près, c'est la fin de l'été.
La feuille d'automne emportée par le vent
En ronde monotone tombe en tourbillonnant.
Châtaignes dans les bois, se fendent, se fendent,
Châtaignes dans les bois, se fendent sous nos pas.
La feuille d'automne emportée par le vent
En ronde monotone tombe en tourbillonnant
Nuages dans le ciel, s'étirent, s'étirent
Nuages dans le ciel s'étirent comme une aile
La feuille d'automne emportée par le vent
En ronde monotone, tombe en tourbillonnant
Et ce chant dans mon coeur, murmure, murmure
Et ce chant dans mon coeur appelle le bonheur.
05 juillet 2006
Couchés dans le foin, avec le soleil pour…
Il ne faut pas que je vous cache
Que j'eus toujours la sainte horreur des vaches.
Dans ma famille, c'est un tort,
Hélas ! le métier de toréador
N'a jamais été notre fort.
J'aimerais mieux qu'on m'injurie,
Qu'on me pende ou qu'on m'expatrie
Plutôt que de toucher un pis,
Un pis de ma vie.
Je suis ainsi, tant pis
Et c'est dommage.
La fille de la fermière est charmante et on a le même âge
Par bonheur pour les amoureux,
Il est au grand air d'autres jeux
Des jeux que j'aime davantage.
{Refrain:}
Couchés dans le foin
Avec le soleil pour témoin
Un p'tit oiseau qui chante au loin
On s'fait des aveux
Et des grands serments et des vœux
On a des brindill's plein les ch'veux
On s'embrasse et l'on se trémousse
Ah ! que la vie est douce, douce
Couchés dans le foin avec le soleil pour témoin.
Vous connaissez des femmes du monde
Qui jusqu'à quatre-vingts ans restent blondes
Qui sont folles de leur corps.
Pour leurs amours il leur faut des décors
Des tapis, des coussins en or
De la lumière tamisée
Et des tentures irisées
Estompant sous leurs baisers
Des appas trop usés,
Eh bien tant pis,
Mais c'est dommage.
Quand on est vigoureux, quand on aime et qu'on a mon âge
Tous ces décors sont superflus
Les canapés je n'en veux plus
Je ne fais plus l'amour en cage
Gardez, gardez vos éclairages.
{Refrain}
Paroles: Jean Nohain. Musique: Mireille 1932
Extrait interprèté par Marcel Amont
21 juin 2006
La Fête de la Musique…

Pour y participer à notre façon…
…Cliquez sur l'image ci-dessus

A découvrir
De son Album "The cheap show",
Un extrait du titre "Bad Blues Player" de ANAÏS,
une nouvelle venue pleine d'un humour qui ne manque pas de piquant!
31 mai 2006
Il me rappelle une chanson de mon enfance…
Comme un petit coquelicot
Le myosotis, et puis la rose,
Ce sont des fleurs qui dis'nt quèqu' chose !
Mais pour aimer les coqu'licots
Et n'aimer qu'ça... faut être idiot !
T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà :
Quand j't'aurai dit, tu comprendras !
La premièr' fois que je l'ai vue,
Elle dormait, à moitié nue
Dans la lumière de l'été
Au beau milieu d'un champ de blé.
Et sous le corsag' blanc,
Là où battait son cœur,
Le soleil, gentiment,
Faisait vivre une fleur :
Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
Comme un p'tit coqu'licot.
C'est très curieux comm' tes yeux brillent
En te rapp'lant la jolie fille !
Ils brill'nt si fort qu'c'est un peu trop
Pour expliquer... les coqu'licots !
T'as p't'êtr' raison ! seul'ment voilà
Quand je l'ai prise dans mes bras,
Elle m'a donné son beau sourire,
Et puis après, sans rien nous dire,
Dans la lumière de l'été
On s'est aimé ! ... on s'est aimé !
Et j'ai tant appuyé
Mes lèvres sur son cœur,
Qu'à la plac' du baiser
Y avait comm' une fleur :
Comme un p'tit coqu'licot, mon âme !
Comme un p'tit coqu'licot.
Ça n'est rien d'autr' qu'un'aventure
Ta p'tit' histoire, et je te jure
Qu'ell' ne mérit' pas un sanglot
Ni cett' passion... des coqu'licots !
Attends la fin ! tu comprendras :
Un autr' l'aimait qu'ell' n'aimait pas !
Et le lend'main, quand j'lai revue,
Elle dormait, à moitié nue,
Dans la lumière de l'été
Au beau milieu du champ de blé.
Mais, sur le corsag' blanc,
Juste à la plac' du cœur,
Y avait trois goutt's de sang
Qui faisaient comm' un' fleur :
Comm' un p'tit coqu'licot, mon âme !
Un tout p'tit coqu'licot.
Mouloudji
Paroles: Raymond Asso. Musique: Claude Valéry 1951












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